comment 0

La légèreté de l’esprit. 50.

Odeurs de feu sur lequel on aurait jeté de l’eau croupie pour l’éteindre, depuis quelques jours, quand j’ouvrais les fenêtres, c’était ce que je sentais, autour de moi, et dans le nez, le parfum d’une terre fraîchement humide après qu’elle aura été sèche trop longtemps, d’une aridité prolongée, et inhabituelle, laquelle monte jusques au ciel, tout pénètre. Odeur défunte, manière de souterrain omniprésent, il faut qu’il y ait de la mort pour qu’il y ait de la vie, ce que dit une vieille croyance, là où il n’y a pas de mort sans vie.

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.