La légèreté de l’esprit. 80.

Le matin du 30 juillet, je ne cherchai pas de formules. Pas la formule. Rien de définitif. Je ne cherchai pas la vérité. J’essayai de me lever, le plus simplement du monde. Gardai mon calme une seconde de plus. Fus le calme même là où, la veille encore, je ne l’avais pas été, n’avais pas su l’être. Je regardai par la fenêtre, assis à ma table d’écriture, les collines derrière les bâtis de béton, plus ou moins jaunes, plus ou moins roses, plus ou moins blancs, et au-dessus le ciel. Imperméable.