Oui, moi aussi, j’aimerais savoir ce qu’Ivan Deulofeu a bien pu dire en regardant l’entrée souterraine. Mais je ne le sais pas plus que vous. J’ai cherché ses paroles sans en trouver la trace nulle part. Elles ont dû s’engouffrer pour toujours dans le souterrain. Et… Read More
All posts by “Jérôme Orsoni”
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Au lieu de me demander quelle trace de moi laisser, peut-être, me demander de quoi je suis la trace. Alors, c’est toute la relation au moi et au quoi du monde qui change, ne trouves-tu pas ? Je suis la trace d’une histoire, d’une époque, d’un… Read More
Tout est de l’art : Ivan Deulofeu devant le souterrain
Tous les matins, quand il est l’heure, souvent avant mais jamais après, il se demande pourquoi il devrait se lever. Généralement, il se lève sans même prendre le temps de répondre à la question. Il se dit : À quoi bon te lever, Ivan Deulofeu ? Et… Read More
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Je ne sais pas si je n’ai pas grand-chose à dire ou si je préfère garder le silence. Trop de monde parle, de toute façon. Mais alors pourquoi ne me tais-je pas ? Déjà répondu à la question : il me semble que ce serait une abdication.… Read More
Tout est de l’art : Conte des clones
Honnêtement, je ne crois pas que cela ait un quelconque rapport avec les événements dont je viens de faire le récit, mais quand j’ai reçu ce courrier de l’Administration nationale, je me suis quand même posé la question. Après tout, c’est vrai qu’il y a… Read More
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Que d’autres subissent le même sort que moi ne me rassure ni me réjouit. (Je ne sais pas pourquoi me vient cette expression, soudain : « Malheureux aux jeux, heureux en amour », ou est-ce l’inverse qu’on dit ? je ne sais pas, c’est ridicule, mais c’est ce que… Read More
Tout est de l’art : Histoire de Walter Spältinger (un voisin)
Aux heures les plus sombres de l’histoire de sa lutte contre lui-même, Walter Spältinger avait pour habitude de détruire des miroirs. Oh non, non non, non non non, il ne s’y prenait pas comme tout le monde. Enfin, c’est-à-dire que oui, il avait bien commencé… Read More
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Toujours ce même contraste qui ne laisse pas de m’étonner quand je traverse Paris entre des zones vides, quasi désertes, et d’autres pleines, qui semblent déborder de monde. Pourtant, si l’on y regarde d’un peu près, en se déprenant de notre regard déformé du fait… Read More
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Voici la forme que pourrait prendre l’encadré que j’ai pensé placer, hier au soir, cependant que j’avais du mal à trouver le sommeil, au début de loin de Thèbes, et puis toutes les vingt-cinq ou trente pages, ensuite, afin de signifier que, si le chemin… Read More
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Je n’ai pas quitté Marseille pour Paris ; — j’ai quitté Marseille pour Nelly. Deux fois. Et, si c’était à refaire, comme il arrive parfois qu’on s’imagine pouvoir revivre ce que l’on a vécu, dans une sorte d’expérience de pensée qui n’est pas étrangère à la… Read More
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