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premier juillet deux mille vingt-trois

Que le monde soit sa copie est une proposition étrange, mais qui trahit le sentiment que celui-ci nous inspire. Nous sommes tentés de dire : le monde n’est plus que sa pâle copie, en effet, c’est tentant, comme il est tentant d’oublier de nous demander : A-t-il… Read More

trente juin deux mille vingt-trois

Que toutes les questions trouvent une réponse, voilà le désespoir défini. Je suis fatigué, mais moins qu’hier. J’ai mal au dos, mais moins qu’hier. Aussi, alors que la France continue de brûler, et plus qu’hier, moi, je vais un peu moins mal. J’en parle à… Read More

vingt-neuf deux mille vingt-trois

J’ai mal au dos. Et comme j’ai mal au dos, j’ai mal à la tête. Et comme j’ai mal à la tête, je me sens épuisé. Ce matin, entre les commentaires politiques sur la déliquescence de la société française, ou quelque chose comme ça mais… Read More

vingt-huit juin deux mille vingt-trois

Sensation nette de mieux sentir mes sensations. Hier, j’en ai pris conscience. Cette sensation, il y a plusieurs jours, à vrai dire, que je la sens. Mais hier, elle était plus précise encore que les jours précédents. Plus précise : plus sensible (ici, n’ayons pas peur… Read More

vingt-sept juin deux mille vingt-trois

Je ferme les yeux. Rien n’a d’importance. Enfin non, ce n’est pas ce que je veux dire. Qu’est-ce que je veux dire ? Que je peux tout faire disparaître. Que je peux chasser le mal, ainsi, en ne faisant rien que ceci : fermer les yeux. Est-ce… Read More

vingt-six juin deux mille vingt-trois

Depuis que j’ai revu l’Avventura, l’image de la main de Claudia sur les cheveux de Sandro m’obsède. Pourtant, on pourrait croire qu’elle serait ensevelie sous les hordes d’images zombies de The Walking Dead que j’ai passé la semaine à regarder (sauf, donc, pour revoir l’Avventura),… Read More

vingt-cinq juin deux mille vingt-trois 

Je dessine des schémas mais sans savoir de quoi. J’entends : je n’ai pas d’idée préconçue, je laisse le dessin se faire, le texte s’écrire, et ensuite seulement je puis essayer de comprendre. Mais il n’y a rien à comprendre. J’entends : rien à comprendre de plus… Read More

vingt-quatre juin deux mille vingt-trois

Quelle horreur, mon Dieu, quelle horreur, me suis-je répété deux ou trois fois. J’étais en train de me doucher, et j’ai été comme frappé par la conscience de la réalité. Tout à coup, ce qui ne l’était pas l’instant d’avant était devenu : net, limpide, clair… Read More

vingt-trois juin deux mille vingt-trois

Était-ce le signal de la fin du monde ? L’alerte annonçant le début prochain de l’ultime orage nucléaire ? Venais-je de basculer dans le scénario éculé d’une série  tv post-apocalyptique ? Non, non, et même pas, non. C’était la réalité, banale, triviale. Contrairement à moi qui me porte… Read More

vingt-deux juin deux mille vingt-trois

Je me suis senti moi-même. Je venais d’aller courir sous la pluie battante et, rentré chez moi, presque nu, ruisselant d’eau et ruisselant de sueur, je faisais la planche sur mon tapis d’exercice, quand je me suis senti moi-même. Pas moi-même, comme quand on dit… Read More