All posts filed under “Journal

Vingt-cinq mars deux mille vingt-quatre.

Ce matin, sans je ne comprenne très bien comment, quoique je sache très bien pourquoi, je me suis retrouvé à regarder une vidéo où l’on pouvait voir Maylis de Kerangal parler. Ce qu’elle disait, je n’en ai quasi aucun souvenir, mais je me souviens que… Read More

Vingt-quatre mars deux mille vingt-quatre.

Sur les quatre derniers courriers électroniques que j’ai adressés, aucun exactement n’a reçu de réponse. Et, si je me souviens bien, celui que j’avais envoyé auparavant, non plus, n’avait pas reçu de réponse. Quatre plus un qui font cinq. Arithmétique élémentaire de philosophe. Je pourrais… Read More

Vingt-trois mars deux mille vingt-quatre.

Ciel gris, pluie, vent, mais moi je suis au soleil. Comment fais-je ? Aucune idée. C’est un état d’esprit, — j’imagine. Quelquefois, je me dis on ne peut pas être à deux endroits en même temps, et quelquefois je me réponds et pourquoi pas ? Et pourquoi… Read More

Vingt-deux mars deux mille vingt-quatre

Couru cinq fois six égalent trente kilomètres et écrit circa quatre-vingt mille signes cette semaine. L’un et l’autre nombres sont-ils liés ? Je n’en sais rien. Je ne crois pas. Je pense que oui. C’est évident. Il y a de l’énergie, et de la joie. Et… Read More

Vingt-et-un mars deux mille vingt-quatre.

J’écris sans me relire. Les premiers jours, les premiers chapitres, je les relisais aussitôt après les avoir écrits, et plusieurs fois, et puis encore après les avoir publiés en ligne, mais j’ai cessé de le faire. Je suis en train de faire un tirage papier… Read More

Vingt mars deux mille vingt-quatre.

Hier, vingt mars deux mille vingt-quatre, j’ai écrit quelque 27120 signes. Et, ce matin, j’en ai encore écrit 7572, que je n’ai pas encore relus parce que je n’ai pas encore eu le temps de les relire. Après être allé courir et fait mon gainage,… Read More

Dix-neuf mars deux mille vingt-quatre.

J’ai un peu réfléchi et puis j’ai conclu que non, aujourd’hui, contrairement aux jours précédents, mon journal ne consistera pas en un nouveau chapitre tombé. Je n’exclus pas toutefois, et ce, dès demain, si cela devait s’avérer nécessaire, je n’exclus pas, dis-je, que, demain, le… Read More

Dix-huit mars deux mille vingt-quatre.

Tombé, 5. — Sait-on si c’est la mer ou la montagne, le ciel ou la porte des enfers ? Et ne sommes-nous pas perdus, nous qui errons à ses pieds, sans nulle marée aucune, l’écume venant nous lécher les pieds, il faut dire qu’ils sont si… Read More

Dix-sept mars deux mille vingt-quatre.

Tombé, 4. — J’ai voulu savoir qui était cet Orsini. Je voulais savoir ce qu’il pensait. L’entendre de sa bouche, oui, de ses lèvres sangs sur fond du désespoir. Alors, je me suis mis en chemin. J’ai pris la route. On racontait qu’il habitait là-bas,… Read More

Seize mars deux mille vingt-quatre.

Tombé, 3. — Qu’est-ce qui tombe ? Est-ce toi qui tombes ? Est-ce moi qui tombe ? Écoute. Timbe. Tambe. Tombe. On dirait de la musique. Tu ne trouves pas qu’on dirait de la musique. Timbe. Tambe. Tombe. Chut. Écoute. Timbe. Tambe. Tombe. Et les paroles, ce serait,… Read More