All posts filed under “Journal

vingt-huit décembre deux mille vingt-trois

Je ne retrouve pas l’endroit où j’ai raconté cette histoire, mais j’ai été pris d’un vrai malaise, ce matin, en lisant la tribune qu’Isabelle Carré a publiée dans Elle, tribune où elle raconte comment, à onze ans, un type lui a touché les seins, et… Read More

vingt-sept décembre deux mille vingt-trois

Dans le rêve que j’ai fait cette nuit, je croisais É. D., responsable de la communication des Éditions G., laquelle était en train de donner des explications que je savais être fausses (je savais qu’elle mentait, même si je ne sais pas comment je le… Read More

vingt-six décembre deux mille vingt-trois

Faisant mon pèlerinage dans les collines des environs de Cotignac, j’ai croisé un âne. Et puis, un autre. Le premier, d’un naturel doux et calme, m’a-t-il semblé, me voyant, n’a pas paru s’étonner de ma présence. Je lui ai dit : « Tu es beau, toi » (je… Read More

vingt-cinq décembre deux mille vingt-trois

Quant au devenir de l’univers, si l’enfer ressemble à un bon feu de cheminée, sans doute n’y a-t-il pas de quoi s’inquiéter. Outre mesure. Mais n’est-ce pas une vision de bourgeois des choses ? De quoi ? Comment le saurais-je ? dis-je, non sans ironie, à Nelly,… Read More

vingt-quatre décembre deux mille vingt-trois

Provence. Marché quinze kilomètres dans les collines aux alentours de Cotignac. Le soleil était doux, l’air enfin respirable, où je n’entendais rien que mes acouphènes tintinnabuler. Dans mon sac, entre autres choses, j’avais emporté deux carnets et un stylo, mais je n’ai rien écrit ni… Read More

vingt-trois décembre deux mille vingt-trois

De la théorie des futurs ratés qui défilent si vite qu’elle semble infinie, que retiendrai-je ? Une image, peut-être : l’énorme chibre très brun de cet homme inconnu à la pissotière de l’aire d’autoroute. (Drôle d’endroit pour une rencontre.) Il faut dire qu’il en semble fier, qui… Read More

vingt-deux décembre deux mille vingt-trois

Confronté à la possibilité de raconter ici mon passage chez le coiffeur, je m’interroge : Doit-on tout dire dans un journal ? Pourtant, le fait que, après avoir terminé ma coupe, le garçon coiffeur, qui m’avait appelé « Chef » en m’invitant à m’assoir, avant de m’aider à enfiler… Read More

vingt décembre deux mille vingt-trois

Penser mes pensées. Ce n’est pas le langage qui parasite, c’est cette mythologie dont Wittgentein dit dans ses remarques sur Frazer qu’elle est déposée dans notre langage (« In unserer Sprache ist eine ganze Mythologie niedergelegt. »). « Déposée », il me semble, comme les sédiments sont déposés, et c’est là-dessus, sur… Read More

dix-neuf décembre deux mille vingt-trois

Noter des remarques disparates sur le sens du mythe du Minotaure, la mort et la fin de la civilisation occidentale, cela ne constitue assurément pas la structure d’une pensée cohérente, comme le voudrait une sorte de tout organique, mais ces remarques (celles-là ou d’autres que… Read More