Parmi mes ancêtres, il dut y avoir des bergers tant il est vrai que j’aime à marcher les sentiers escarpés, des bergers et des poissons tant il est vrai que j’aime à laisser couler sur moi le jet continu de la douche, là alors, dans… Read More
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trente juillet deux mille vingt-trois
En quoi se transformer pour exister ? En ce moment, si je me croisais dans la rue, habillé comme je m’habille en ce moment, coiffé comme je suis coiffé en ce moment, avec tous ces cheveux longs qui par endroits grisonnent, mon tshirt noir mon bermuda… Read More
vingt-neuf juillet deux mille vingt-trois
vingt-neuf juillet deux mille vingt-trois Le retour passager à Paris ressemble quelque peu à une punition. Moins à vrai dire à cause de la ville même qu’à cause de ceux qui, parmi son peuplement, y demeurent sans être partis en congés. Ou kifkif viennent y… Read More
vingt-huit juillet deux mille vingt-trois
Toujours on essaie de dégager les critères de la liberté de la servitude, de la certitude du doute, de la vérité du mensonge, de la justice de l’injustice, et ainsi de suite. Que répondre dès lors à qui demande, sans la moindre mauvaise pensée, enfin,… Read More
vingt-sept juillet deux mille vingt-trois
Temps gris. Pluie une grande partie de la journée. Propice à la sieste. Et à la pensée. La gauche ayant échoué à accomplir la tâche historique qui est la sienne d’abolir l’inégalité sociale, ne lui reste plus désormais pour exister que la terreur morale qu’elle… Read More
vingt-six juillet deux mille vingt-trois
Un jour, avec toute la finesse et l’élégance qui le caractérisent, et je le dis sans une once de sarcasme, P. avait laissé entendre que j’étais misanthrope. Ou que je risquais, si je n’y prenais garde, de le devenir. Et moi, sur le coup, je… Read More
vingt-cinq juillet deux mille vingt-trois
Tête lourde jambes légères, qu’est-ce qu’un instant ? Un instant n’existe pas. Je marche le long du littoral. Ici, ce n’est pas chez moi, mais je me sens bien. Où est-ce, chez moi ? Nulle part. Ne suis-je pas lassé de le répéter ? Non, certes non, parce… Read More
vingt-quatre juillet deux mille vingt-trois
La logique fallienne du Tractatus se poursuit. — Si je voulais faire du Derrida, je dirais : « la logique fallique », mais note que je ne veux pas faire du Derrida, c’est une facilité qui ne m’intéresse pas. — « 2.012. In der Logik ist nichts zufällig: Wenn… Read More
vingt-trois juillet deux mille vingt-trois
Rien qu’en surinterprétant à peine, on pourrait passer des années à commenter les phrases du groupe 1. dans le Tractatus Logico-Philosophicus de Wittgenstein. « 1. Die Welt ist alles, war der Fall ist. » « Der Fall », la chute, « der Fall sein », être vrai, être le cas. 1.2.… Read More
vingt-deux juillet deux mille vingt-trois
Le son des choses, une mouette, un goéland, les os qui craquent, le silence qui se fait soudain et en révèle l’intensité, par soustraction. Par soustraction, le silence qui se fait soudain, absence de la voix humaine, sans la présence de personne qui parle, fermer… Read More
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