Première journée à Rome. Il y a quelques minutes, le voisin du dessous est venu se plaindre du bruit que nous faisions en empruntant le couloir qui conduit d’un bout à l’autre de l’appartement, entre la cuisine et le salon, à l’heure du repas, voilà… Read More
All posts by “Jérôme Orsoni”
23.II.26
À Rome. Quand, soudain, je me suis vu à l’arrière d’un taxi le long du Tibre, je me suis demandé si cette rapidité des trajets qui rend le déplacement quasi instantané n’était pas une perte : on ne se rend pas compte de la distance, on… Read More
22.II.26
Lassitude, peut-être. Non que je sois moi, mais que les choses soient comme elles sont, je crois, ou plutôt qu’on les voie comme on les voit, toujours ; une telle habitude n’est-elle pas lassante à l’extrême ? Arrêter, je ne connais rien de plus libérateur. Arrêter de… Read More
21.II.26
Il y a eux et il y a nous. — Malgré toutes ses dénégations et ses prétentions risibles à la fluidité, l’espèce humaine n’est-elle pas fondamentalement binaire ? Comme si, depuis des millénaires, s’était durcie en elle la conviction qu’il ne saurait y avoir de… Read More
20.II.26
Diariologie négative. — 1. J’avais prévu de faire une note critique sur la traduction (plus exactement, sur la traduction d’un livre en particulier), mais je ne la ferai pas : j’en ai assez de cette sorte de caractère destructeur qui est trop facilement le mien, il… Read More
19.II.26
De la profondeur des cendres, en tout cas est-ce ainsi que s’appelle désormais catalogue des tombes, titre provisoire, comme l’indique judicieusement la mention « [titre provisoire] » dans le nom du fichier, qui s’est appelé ensuite catalogue des profondeurs. Je me souviens de cette remarque que Charles… Read More
18.II.26
Peu. Tout ce que j’aurais à dire, je le dis ailleurs. Dans le poème que j’ai écrit hier en marchant dans le Jardin, et dont je cherchais le développement depuis un certain temps. Un poème plus un vers, faut-il préciser, un vers qui est un… Read More
17.II.26
Ce matin, par l’un des hasards de l’hypertextualité qui la rend digne des plus angoissants de nos cauchemars, j’ai parcouru le fil de l’écrivain, dit « la vache ». Parfait petit fonctionnaire de la république des lettres, il va de résidence en atelier, de rencontre en salon,… Read More
16.II.26
Ce n’est pas la peine de se morfondre : peut-être que le monde va trop mal pour aller bien, mais ce n’est pas une raison d’aller mal, en vérité, si l’on ne va pas bien, parce qu’on ne peut pas aller bien, parce qu’il est en… Read More
15.II.26
Il a neigé, ce matin, à Paris. Et je suis sorti marché sous la neige jusqu’à ce que la neige cesse de tomber. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ou à ce que, moi, je pourrais m’imaginer (quand la neige a cessé de tomber,… Read More
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