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8.5.21

Chaque vie est un chant du cygne. Sans rire, c’est la phrase par laquelle je voulais commencer ma grande œuvre. Il y a deux ou trois nuits de cela. J’étais allongé dans mon lit, sur le point de m’endormir, ou pas tout à fait, en… Read More

Lumières, 27.

Yeux plus inquietsque le ventreencoreje regarde la lumièrefaibliret mon envienon pas de vivremais d’agir avecleurs sourires me médusentbête apeurée hélasdans le silence des imagesau son coupé bleussur la peau de l’universsans traces sur les lèvresni même dans l’airqui voudrait disparaîtredevrait pourtant se satisfaired’êtrereprise à l’infinide… Read More

Lumières, 20.

On n’échappe pas à la laideurle lierre grimpeentre les blocs de bétonoù sont blottis des dieux terrifiésje regarde le ciel bleuen écho au soleilvestige des humiliésjadis ici quelqu’un écrivit :« Macron meurt »avec un point d’exclamation.

Lumières, 11.

Crampes mentalesdes souvenirs tragiquesl’avenir nous voudraitenfants sauvageset moi qui te regardeécouter ma déclamationje souris à l’idée que rienabsolument : rienne change jamais.

09:14

09:14dans l’atmosphèrequi n’essaie de teniren l’air ?énigmatique désinenceest-ce que le désirdanse ?à la solde de l’échecune tentation de l’ordreétendue plus claireque la passion de l’horizonfugace imagesur le vase peintele monstre a la têteà l’enverset le héros lui aussiqui regarde en l’aircependant qu’à la proue seull’œil… Read More

ici sont les choses

Ici sont les chosessises toutesà l’anglede nulle partanciennes antiennescomiques comme le mondecosmiques comme l’immonded’elles (les choses)qui les considèrese demandeque faire de celaqui s’est déjà effondré ?combien de temps encorenous faudra-t-il patienter ?dans les labyrinthesde l’intelligenceil faut des égards pour les égaréset des haltes pour les… Read More

ce qui demeure

Ce qui demeurede l’absenceplongeurs antiquesen nos mythiques piscinesne cherche pas la sourcetarieje dis à l’enfant :de cette Méditerranéene retiens pas l’accentmais la lumièreest-ce que je croisen la voix pureou est-ce que je mens ?fragiles oiseauxau soleil poséssur les rochersmes frères inhumainsce monde où nous sommestombésserais-je… Read More

il pleuvait

Il pleuvaitsur la route du retouren passant le colle paysage a disparuderrière cet épaisnuage de brumeon ne se sentait plusêtre soi-même.

Nimbus de feuet l’hiver estl’été qu’il auraquand je regardeles paumes de mes mainsqu’y vois-jeune pâleurou bien le monde ?autre façon de me demanderet tout cecipourrais-je encorel’appeler chants ?

déchant du lendemain

Déchant du lendemainsort de nos corpsde mer essorscomplaintes sans oreillesle ciel s’enflammeet de cet hautain brasierart rougeon dirait bien bleus’écoulent des languesavides de la bouchedu vide.