Ce que j’entends par la phrase : « Le dehors m’est néfaste », ce n’est pas le tracé d’une sorte de frontière spatiale entre ce dehors-là et un dedans à moi intérieur, pas plus que je n’entends parler par là des dix véhicules de CRS qui sont garés… Read More
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Quatre mars deux mille vingt-quatre.
Hier au soir, à une heure qui n’était déjà plus tout à fait raisonnable pour ce faire, j’ai revu A Room With a View, de James Ivory. Un peu plus tard dans la nuit, j’ai rêvé que Nelly me quittait. J’ignore toutefois s’il y a… Read More
Trois mars deux mille vingt-quatre.
Ce matin, quand je suis sorti me promener, j’ai eu avec moi-même une conversation que je ne retranscrirai pas ici. Je n’ai rien oublié, pourtant, de celle-là, demain ou dans trois jours, dans trois ou dans un mois, avant, oui, sans aucun doute, je le… Read More
Deux mars deux mille vingt-quatre.
Fusées vers la lune blême par suiteet morte sélèneon a vu des êtres s’envolerpour ne jamais plus revenirou s’endormir en cheminet dériver alors dans l’espaceoù finissent les chosesoù finissent les choses ? et vers quel dehors se tournerquand tout semble ainsi que propulsébanal, à la portée, là, tellement… Read More
Premier mars deux mille vingt-quatre.
La chute de l’objet, mercredi, n’était pas l’objet qui choit, c’était une allégorie réelle — pas poétique, pas littéraire : réelle —, l’allégorie de la chute de l’esthétique. L’ai-je assez bien dit ? Ce ne sont pas nos facultés qui s’amenuisent : nous sommes mis dans l’impossibilité de faire… Read More
Vingt-neuf février deux mille vingt-quatre.
« Mortifère sociétal », me suis-je dit, songeant à moi-même. Tout d’abord, la forme était celle d’une phrase : « Le sociétal est mortifère », et puis, cette phrase, je l’ai simplifiée pour ne plus conserver que la phrase averbale de ces deux mots qui dit la même chose. Dit-elle… Read More
Vingt-huit février deux mille vingt-quatre.
Je vois bien que les statistiques de mon site sont en berne, comme on dit, en ce moment, je le vois bien, évidemment que je le vois bien, je ne suis pas aveugle. Mais que puis-je y faire ? Est-ce que si j’utilisais le pronom « iel »… Read More
Vingt-sept février deux mille vingt-quatre.
Cette nuit j’ai rêvé que des frelons asiatiques envahissaient notre maison. Je venais de me disputer avec mon frère. Il était assis par terre dans la cuisine, adossé au réfrigérateur, manifestement ivre mort, et je lui disais, avec douceur et tendresse : « Ça va, mon frère ? »,… Read More
vingt-six février deux mille vingt-quatre
L’accomplissant, je pense : j’accomplis mon rituel immanent. N’ai-je pas d’abord pensé « immanentiste » ? En effet, et puis, sans cesser de l’accomplir, j’ai rayé ce dernier qualificatif, on aurait dit une sorte de culte mal poli, mal compris, et je lui ai substitué celui-là qu’on vient de… Read More
vingt-quatre février deux mille vingt-quatre
Dans la Montagne magique, avant même que ce diable de Settembrini n’expose à son cousin et lui sa théorie de l’Occident en mouvement (progrès) et de l’Orient immobile (repos), conception qu’on peut qualifier de « hégélienne », Hans se souvient d’une sortie en barque qu’il avait faite… Read More
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