All posts filed under “Journal

dix-huit décembre deux mille vingt-trois

Je sais ne pouvoir que dormir. Comment se fait-il alors que pendant tout ce temps que dure le jour je supporte l’existence ? Le flux diluvien de l’information n’a aucun sens. Et pourtant, il coule, il coule, il coule, et il semble impossible de le couper,… Read More

seize décembre deux mille vingt-trois

Composant dans le contexte d’une expérience spirituelle commune qui lui préexiste et dans laquelle il s’inscrit pleinement, Bach, n’ayant pas besoin de trouver les mots pour toucher, puisqu’ils sont dans les Évangiles, a toute liberté d’inventer. Et combien sont différentes les paroles de la chanson… Read More

quinze décembre deux mille vingt-trois

Comme ce que j’ai écrit hier, encore que ce fût là que je l’écrivis, n’était pas destiné à ce journal, ce que j’écris aujourd’hui dans le journal mais qui est destiné à projectile Paris, si je l’écris ici, je ne l’y laisse pas, contrairement à… Read More

quatorze décembre deux mille vingt-trois

Marcher dans Paris et prendre des photographies de ce que je vois quand je marche pourrait-ce me suffire ? La question écrite semble être une réponse. Mais que pose-t-elle ? Je viens de passer un long moment, comme cela m’arrive de temps à autre, à regarder des… Read More

treize décembre deux mille vingt-trois

Si j’étais bête, la vie serait tellement plus simple. C’est en tout cas ce que je me suis dit, hier au soir, alors que je cherchais désespérément quelque chose à regarder et que je ne trouvais rien, me disant que tout était d’une incommensurable bêtise.… Read More

onze décembre deux mille vingt-trois

Le poème de ma nullité mis à part, cette journée n’a rien pour se distinguer. Cette rédaction est la quatrième. Les précédentes, pourtant longues pour deux d’entre elles de plusieurs milliers de signes, ont heureusement disparu dans les zones les plus noires de ma mémoire,… Read More

dix décembre deux mille vingt-trois

Que « la “marquise” » ne m’ait pas cru quand je lui ai dit : « Oh, je jette un œil,  c’est tout, merci… », mais qu’elle m’ait regardé d’un air suspicieux, comment aurais-je pu le lui reprocher ? Moi, à sa place, en effet, n’eussé-je pas réagi de même ? Peut-être… Read More

neuf décembre deux mille vingt-trois

Toutes mes pensées, je ne les consigne pas ou, s’il m’arrive de le faire par erreur, par mégarde, je n’hésite pas à les effacer, les condamnant à un nécessaire oubli. Si j’écris, je ne veux pas que se tutoient le bavardage sociologique et les confessions… Read More