All posts filed under “Journal

seize novembre deux mille vingt-trois

J’accumule tellement d’échecs, comme autant de coups que je reçois, que je me demande comment je tiens encore debout. Et, en vérité, Nelly et Daphné n’eussent-elles pas existé, je garderais le lit à longueur de journée en attendant que quelque chose se passe, ou rien,… Read More

quinze novembre deux mille vingt-trois

Excès de socialisme : ne pas laisser libre cours à son excentricité. Les obligations de la vie sociale confisquent mon temps. Imagine-t-on, dans un autre milieu, sans nulle maladie qui l’afflige, c’est-à-dire sans libération de temps disponible, Proust bâtir le même édifice ? Il me semble que… Read More

quatorze novembre deux mille vingt-trois

Je suis las des questions en pourquoi ? Non que je leur préfère les certitudes acquises par des moyens plus ou moins scrupuleux, le long de voies plus ou moins fréquentables, mais l’autocentrisme auquel elles donnent lieu me semble ne me conduire nulle part. Que faut-il… Read More

treize novembre deux mille vingt-trois

Un homme, manifestement en proie à des troubles psychiques, crie, fait des gestes brusques et saccadés, tantôt pour montrer quelque chose, tantôt pour porter ce qui semble être un coup, décocher une invisible flèche, se touche la tête, à droite et puis à gauche, à… Read More

onze novembre deux mille vingt-trois

Ces derniers jours, mon écriture a pris un tour bouffe. Du moins, celle que je consigne ici. Cela passe-t-il aperçu ou non ? Je n’en sais rien. Il n’y a rien de pire que de devoir expliquer une plaisanterie, un bon mot : « Tu vois, c’est drôle… Read More

dix novembre deux mille vingt-trois

Depuis que les démocraties ont pris diverses mesures législatives ayant pour but de protéger les enfants contre les agressions et mauvais traitements dont leurs parents et d’autres adultes peuvent se rendre coupables à leur encontre, le taux de natalité ne cesse de décroître en Occident,… Read More

huit novembre deux mille vingt-trois

Ce matin, j’étais dans un sommeil si profond à l’heure du lever que j’ai eu le sentiment d’être, les bouchons d’oreille avec lesquels je dors l’accentuant, un animal, une sorte d’ours, peut-être, et que la couette, que j’avais tirée sur mes cheveux pour dormir, était… Read More

sept novembre deux mille vingt-trois

Centrer : décentrer, recentrer — c’est le même mouvement. Il faut que je me concentre sur ce qui dépend de moi et que je prenne congé de ce qui n’en dépend pas, m’en défasse, et fasse ainsi la part des choses entre ce qui est moi… Read More