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onze juillet deux mille vingt-trois

Nous ne sommes maîtres de rien. Les désagréments de l’existence, la maladie, la fatigue, l’épuisement, tout ce qui en nous se soustrait de façon consciente à notre volonté nous le rappelle, et que cette liberté dont nous nous flattons n’est qu’un peu de poudre que… Read More

dix juillet deux mille vingt-trois

Il faudrait faire dégermer les idées dans ma tête. En empêcher jusqu’à la possibilité même. Parfois, j’ai l’impression qu’elles me veulent du mal. Pourtant, je ne peux pas m’interdire d’en avoir. Elles viennent toutes seules. Je n’ai pas d’idées. Ce sont les idées qui m’ont.… Read More

neuf juillet deux mille vingt-trois

Le temps est à la sieste, ou une absence de courte durée. D’un certain point de vue, à la question « À qui bon faire le moindre effort quand tout s’effondre ? », la réponse semble s’imposer d’elle-même, mais je ne crois pas qu’il faille voir si loin.… Read More

huit juillet deux mille vingt-trois

Libre ascèse, sans dogme préexistant, sans inclusion collective, rien que l’individu lui-même qui invente sa nouvelle autonomie, parût-elle fantaisiste, farfelue voire, à qui ne comprend jamais que de travers. Dans ses Syllogismes de l’amertume, cette phrase de Cioran : « Qui n’a pas contredit ses instincts, qui… Read More

sept juillet deux mille vingt-trois

L’art peut-il encore exaucer nos désirs ? Dans Vers un avenir radieux (Il sol dell’avvenire, en italien), de Nanni Moretti, il y a une scène où Giovanni, l’alter ego de Nanni à l’écran, se trouve sur le tournage d’un film dont sa compagne est la productrice.… Read More

six juillet deux mille vingt-trois

Depuis quelque temps, je l’ai constaté, les statistiques de visite de mon site sont en baisse. Pourquoi est-ce que je consulte les statistiques de visite de mon site ? Ça, c’est une vraie question, oui, mais c’est une autre question. Trop psychologique pour que je ne… Read More

cinq juillet deux mille vingt-trois

Comment se lever quand on ne peut pas se lever ? Impossible. Et pourtant, bipède de nature, homo ne peut vivre allongé, il lui faut la station debout et le mouvement. D’où la douleur. Je me plains sans doute parce que, en réalité, je n’ai jamais… Read More

quatre juillet deux mille vingt-trois

Sur le livre d’or de l’ermitage de Jean-Jacques, Mokhtar du lycée JJR de Sarcelles avait essayé de coucher par écrit une sentence en chiasme de Rousseau, mais n’était parvenu à consigner qu’une suite de mots dépourvus du moindre sens sur les rapports des hommes aux… Read More

trois juillet deux mille vingt-trois

Le nihilisme ne plonge pas le monde dans le néant, le nihilisme révèle le néant du monde. Il se manifeste à certains moments de l’histoire, quand le néant ne peut plus être masqué par la logique confortable de l’être. Alors, tout semble permis parce que… Read More

deux juillet deux mille vingt-trois

Coup de soleil sur le chemin de chez Jean-Jacques. L’Île-de-France. Après avoir traversé une partie de la forêt, quelques arpents d’arbres domestiqués entre deux autoroutes, je voudrais que l’émotion procurée par les petites pièces de l’ermitage  où Rousseau a vécu cinq ans avec Thérèse ait… Read More