des courants d’air sans plus que l’espoir du bord
des volte-face à la gomme pour camoufler les restes
des mots d’amour insensés dans l’idiome des perdants
pendant que la galerie amusée te nargue
des villes qui s’enfoncent dans le désordre des rêves
des mages agacés par l’hypothèse des masses
des moutons pressés à l’avant-garde du monde
pendant que la populace affairée s’égare
des images sans les yeux ni personne pour y croire
des âmes sans portes ni fenêtres qui s’échinent alentour
des processions d’insectes en farandoles bizarres
des espaces délirant dans l’écartement sans cesse
des non-sens avisés dans l’oreille des sourds
et quelquefois quelqu’un soit toi qui s’efface
