périples

En face l’île mobile
inquiète mon âme
l’immobile
décrit des parcours fantastiques
périples
que nulle machine ne retracera jamais
mais que l’œil nu lui
quand il sait oublier qu’il en est un
l’œil qui luit nu
parcourt à perte de vue
et découvre des tableaux
jamais achevés
couverts de peinture fraîche
outrés
aux traits légers.

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Avertissement : ce texte est un extrait d’un ensemble plus long, un poème intitulé couleurs primaires (partout c’est la guerre) toujours en cours d’écriture.