Pourquoi est-ce que tous les guides qui passent devant la galerie Vivienne s’entêtent à dire que c’est typically Parisian alors que c’est typiquement surréaliste ou typiquement juif berlinois en exil, mais parisien, pas trop, en fait, Paris les a presque tous détruits, ces passages, ces… Read More
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deux juin deux mille vingt-trois
Hier au soir, avant de m’endormir, j’ai écrit une histoire. Je ne l’ai pas écrite physiquement, ce qui explique le développement qui va suivre, mais j’en ai eu l’idée. Pendant la journée, je m’étais dit qu’il était dommage que je n’écrive plus d’histoires. Bon, c’est… Read More
premier juin deux mille vingt-trois
Je suis mon propre incendie. Et ne cherche pas à l’éteindre. Je veux qu’il me consume, qu’il consume mon monde, jusqu’à la racine, il faut qu’il n’en reste rien. Brûler la fausse conscience jusqu’à l’essence. Il ne doit rien subsister. Quand tout aura été calciné… Read More
trente-et-un mai deux mille vingt-trois
Sentiment d’être libéré et que des mois heureux vont enfin s’offrir à moi. Vérité relative, il est vrai, on ne sait jamais ce qu’il peut arriver. Mais je n’ai que faire de ce pessimisme hypothétique, je me sens ouvert au monde, aux possibles, à ce… Read More
trente mai deux mille vingt-trois
Je ne suis pas encore parti que j’ai déjà la tête ailleurs. D’autant plus loin que le voyage n’est pas prochain. Encore quoi ? deux mois à attendre ? À peu près, oui. Ce n’est pas que je m’ennuie ici ni que je me sente étouffer, ou… Read More
vingt-neuf mai deux mille vingt-trois
J’aurais pu ne rien faire d’autre que ça, cliquer sur Ça ne m’intéresse pas. Et, pendant un certain temps, en effet, je n’ai rien fait d’autre que ça, cliquer sur Ça ne m’intéresse pas, encore et encore et encore, sans donner de raison, ça ne… Read More
vingt-huit mai deux mille vingt-trois
Que je sois enclin à penser que rien n’en vaut vraiment la peine, cela ne signifie pas que j’estime dans le même temps que j’aie raison d’être enclin à penser que rien n’en vaut vraiment la peine ; — c’est ce que je pense, voilà tout. Et… Read More
vingt-six mai deux mille vingt-trois
Ce matin, j’ai écrit une page fictive de ce journal. Je venais de rêver que Nelly, partant je ne sais où en compagnie de A., me laissait à la table d’un restaurant, et moi, je suis resté là, assis à la table recouverte d’une nappe… Read More
vingt-cinq mai deux mille vingt-trois
Moi, par exemple, je ne suis pas né dans la bonne âme. Oh, je sais ce que tu vas me dire, et j’imagine toutes les objections, toutes les dénégations, pis, les rejets, les haines, les calomnies, les anathèmes, tout cela, je le devine, c’est facile… Read More
vingt-quatre mai deux mille vingt-trois
Les gens qui. Les gens qui quoi ? Je ne sais pas. Les gens, quoi. Circonvolutions autour de la chose. Tout d’un coup, l’espace s’élargit. Il ne s’agit plus d’être quelque part où avoir une essence (le moi trouve enfin son vrai là, mais si c’était… Read More
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