opale

Opale
visage taches
de sang dans
la verdure
pays avant qu’il ne soit
calciné
parfois j’oublie
de regarder la route
je pense à autre chose
des idées de rien
la courbure du temps
de tes fesses
reflets dans le miroir
opale
image non
réel là sans
hypnose ni glose
éclair du naturel
la lumière me dis-je
trouve toujours
le bon moyen
de s’exprimer
je jette encore un regard
t’embrasse
où ai-je passé
la dernière éternité ?

Déclameur : ce texte est un extrait d’un ensemble plus long, un poème intitulé couleurs primaires (et partout c’est la guerre) toujours en cours d’écriture.