24.2.17

24.2.17

Bonne nouvelle. Encore une. C’est mauvais signe.

En tirant un peu sur les cheveux, je me suis souvenu de cette distinction que fait Zinoviev dans les Hauteurs béantes (je crois que c’est tout ce que j’ai lu du livre, soit dit en passant) entre les pessimistes et les optimistes. Les pessimistes pensent que ça ne peut pas être pire, à quoi les optimistes répondent : « Mais si, mais si ! »

Redécouvert dans mon disque dur, avec un plaisir immense aujourd’hui, cependant que je traduisais des araignées, le disque du batteur Makaya McCraven, In the Moment, avec l’un de mes héros — Jeff Parker — à la guitare. Intelligent et puissant, plein de riffs parfaits, entièrement improvisé en concert avant d’être coupé, découpé, monté, remonté, démonté pour offrir dix-neuf pièces qui débordent de groove, c’est un chef-d’œuvre de jazz pas free, mais mieux, parce que c’est peut-être un peu dépassé, free, je ne sais pas, je dis ça en passant, libre, qui sait utiliser la technologie pour magnifier l’inspiration.

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