All posts tagged “corps

19.6.19

Je suis peut-être désespéré, mais je ne suis pas débile. Avec le temps qui passe ou, pour le dire plus crûment, plus cruellement, avec l’âge, on se ramollit, le corps, certes, mais le reste, aussi. C’est d’abord une remarque sur le regard qui s’est adouci,… Read More

16.6.19

Ce matin, j’ai pris le premier bain de l’année. L’eau était fraîche, 18°C, c’était agréable d’oublier quelques instants qu’elle était polluée, que c’était du suicide de se baigner, du suicide de respirer à l’air libre, du suicide de vivre, du suicide de ne pas se… Read More

27.11.18

Si seulement je pouvais me contenter de détester tout. Les gens sont obsédés par l’identité parce qu’ils manquent d’imagination. Enfin, non, je devrais plutôt dire : Les gens qui sont obsédés par les questions d’identité sont des gens qui manquent d’imagination. La première fois que je… Read More

22.6.18

11 kilomètres, ce matin. Je n’avais pas envie de travailler, pas envie de finir la traduction du troisième volume des araignées et je n’avais pas encore reçu les épreuves du deuxième. Aussi, après avoir accompagné Daphné à la crèche parce que Nelly avait un rendez-vous… Read More

28.5.18

Tout à l’heure, pendant que je courais, je me suis aperçu que cela ferait bientôt dix ans que j’ai publié mon premier livre. Un premier livre que, pour tout un ensemble de raisons, je n’aime plus du tout (je ne l’ai jamais relu, je parle… Read More

29.1.18

Plantage systématique et régulier (une minute après ouverture, je dirais, mais je n’ai pas chronométré) du traitement de texte avec le fichier des araignées 2. Aucune envie d’y voir un signe, mais je perds quand même une heure à chercher une solution (copier le fichier dans… Read More

6.10.17

Le cosmos, c’est dans ta tête. Mais ta tête, elle, n’est pas toujours là où tu la crois. J’avais oublié l’effet du vent à Marseille, comment il claque et la couleur de la lumière qu’il fabrique, mais il ne faut pas longtemps pour retrouver les… Read More