XLV. Espace infini ou presque rien quelle différence ? un petit coin chacun vit dans sa niche si tu pouvais sortir de ton placard sans fenêtres tu ne verrais rien l’aurore est sèche l’air irrespirable l’argent a pris le pouvoir et ne le rendra plus jamais… Read More
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XLIV. Variété des expériences ici où l’espace est borné manière de regarder peut-être oui peut-être sauf qu’ailleurs aussi c’est terminé pas de restes inexplorés que des ruines à la rigueur dans l’attente probable qu’elles renversent quelque chose moins qu’une forme plus qu’une idée un interstice… Read More
XLIII. Guerre civile ou figuier de barbarie quelque chose m’échappe peut-être est-ce le sens de la vie ou les racines d’une plante que l’on sème antique en attendant ses fruits dehors un homme fait crisser les pneus de sa voiture dérape plus tôt un autre… Read More
XLII. Tout va craquer le bitume comme le béton lézardes dans les murs monstres qui préfigurent le destin du monde du soleil toute l’année et des milliards de peaux brûlées avant la pluie — l’éternelle pluie.
XLI. Prends des notes sur la nature regarde autour de toi le problème ce n’est pas le béton mais toutes ces histoires racontées trop de fois quel problème vas-tu encore inventer ? déconsidère un peu les choses décentre déconcentre-toi va voir ailleurs si tu n’y es… Read More
XXXIX. Les dieux sont des super-héros dégénérés rêves débiles dès la nuit tombée appartements noirs et baignoires en inox corps alanguis affalés qui sait dedans l’humanité atteint à la demi-divinité devant un poste de télé vision qui niera tous les faits faux vrais pseudo quelle… Read More
XXXVIII. Le vent souffle si fort que tu ne peux pas garder les yeux nus ouverts je ne comprends toujours pas ce qui a un sens et ce qui n’en a pas nous sommes là écrivait ludwig wittgenstein comme le bœuf devant la porte fraîchement… Read More
XXXVII. Sensation du monde lourde lourd poids sur l’inconscience malgré tout ce que l’on sait quant à ce qui est et quant à ce qui n’est pas ou alors c’est toi le coupable le mort je ne sais pas au réveil un mal de tête… Read More
XXXVI. Lumière dicible sous la crasse ou derrière les couleurs criardes d’une boutique de vêtements en gros des églises baroques des palais rues infâmes ci-contre trouées de ruines que le monde a oubliées — le monde a autre chose à faire des villes à l’abandon… Read More
XXXV. L’oiseau qui passe au-dessus du toit fait une ombre dans le coin aveugle de l’œil je pose mes mains à plat sur la balustrade en métal mon menton dessus dans un angle le soleil se couche pourquoi faut-il toujours inventer du sens ? me dis-je… Read More
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