All posts filed under “Journal

13.3.18

Pourquoi est-ce que, souvent, on ne dit pas le plus important ? S’efforce-t-on de le taire ? Même pas. Est-ce alors qu’il nous échappe ? Mais si le plus important nous échappe, pourquoi ne consacrons-nous pas la plupart de notre temps à le découvrir ? Tant de choses dites,… Read More

10.3.18

Au pays de la censure positive, la joie d’interdire est toujours partagée. Les peuples sont des masses violentes ; — surtout quand ils se délitent. La route — cinq heures. Entre Gênes et Marseille. Moitié Nelly, moitié moi. Une partie sous la pluie en écoutant Plume de… Read More

9.3.18

Gênes Il faut être irrécupérable. J’imagine que quelqu’un a déjà dû dire quelque chose de ce genre. Voire : exactement la même phrase. Ou la penser. Et quelqu’un de pas forcément intéressant, c’est tout aussi probable, en effet. Mais même les imbéciles peuvent avoir de bonnes… Read More

2.3.18

Orage de grêle, ce matin. Pourtant, en ouvrant les volets, un peu avant, le ciel était relativement clair pour un ciel nuageux. Et puis, presque imperceptiblement, il est devenu noir, gris ardoise, a dit Nelly, presque bleu, ai-je dit, pour ma part. Bientôt, le billes… Read More

1.3.18

Le problème de la parole ressemble par certains aspects à celui de la richesse : son accaparation par certains crée une apparence d’abondance et un désir de rareté alors que c’est un petit nombre composé des mêmes qui la possède et s’en sert. Le problème de… Read More

21.2.18

Après avoir conduit Daphné à la crèche, ce matin, sous la neige, avant de passer devant la plage de la Pointe Rouge, je me suis demandé si elle serait enneigée et, passant devant pour constater qu’elle l’était en effet, j’ai garé la voiture le long… Read More

19.2.18

Cependant que je regardais le soleil se coucher entre l’immeuble de haut standing en construction et le centre commercial, une petite bête volante est venue se poser sur la vitre de la fenêtre de la cuisine. Malgré cette intrusion anesthétique, je n’ai pas paniqué. Je… Read More

18.2.18

Settimana povera. — Celle qui vient. Cette nuit, réveil de Daphné. Deux fois. D’abord, Nelly se lève, et puis moi. Ensuite, après mon tour, quand elle s’est enfin rendormie, impossible de trouver de nouveau le sommeil. Pense alors à des phrases, des bribes de phrases… Read More

16.2.18

À l’ère du n’importe quoi — appelons ainsi l’époque à laquelle il m’a été donné de vivre —, la pensée, même la plus élémentaire (quelque chose comme le raisonnement) est honnie. Comme si, dans une certaine mesure, l’exactitude, la clarté, la précision, la justesse étaient… Read More