All posts tagged “Jorge Luis Borges

4.8.18

Levé trop tôt, ce matin, pour rassurer Daphné. C’est kitsch, je sais, hmais c’est ce qu’il y a de plus beau au monde. Tant pis pour la fatigue. Est-ce que le fait de reconnaître qu’une proposition est kitsch la rend moins kitsch ? Je suis tenté… Read More

1.7.18

On oublie presque tout ce qu’il nous arrive. Heureusement. Sinon, on ne pourrait tout simplement pas vivre, les souvenirs comme des parasites grésilleraient en permanence empêchant de penser à quoi que ce soit, de faire quoi que ce soit. Ce serait invivable de ne pas… Read More

30.12.17

Au départ, j’ai cru à un courrier anonyme. Il n’y avait pas d’adresse d’expéditeur au dos, c’était une petite enveloppe blanche renforcée avec du papier bulle, mais si fine, si légère, qu’on aurait pu se dire en ne regardant pas avec suffisamment d’attention qu’il n’y… Read More

27.6.17

Cette nuit, ou plutôt ce matin, parce que je me suis réveillé juste après et que c’était déjà le matin quand je me suis réveillé, cette nuit, j’ai rêvé que je croisais MC (gros éditeur de la place de Paris), qui me confiait, sans vouloir… Read More

22.2.17

22.2.17 Un des clichés qui m’insupportent le plus : le « Bon qu’à ça » de Samuel Beckett (en réponse à la question posée par Libération : « Pourquoi écrivez-vous ? » ; question, il faut bien l’admettre, d’une intelligence rare). C’est sans doute une des raisons qui font que je n’aime pas… Read More

Pablo Katchadjian, L’Aleph engrossé

Si l’Enfer est une maison, la maison d’Hadès, il est naturel qu’un chien la garde ; il est naturel que ce chien on l’imagine atroce. Jorge Luis Borges [1] Si, dans les années 1920, peu de temps avant de rejoindre l’avant-garde ultraïste, un démon castillan était venu… Read More

Adolfo Bioy Casares, Nouvelles fantastiques

Aujourd’hui, j’ai voulu me dépêcher de finir de lire les Nouvelles fantastiques de Bioy que j’avais commencées la veille avec la ferme intention d’écrire quelque chose à leur sujet, quelque chose d’intelligent, cela va de soi, parce que si ça ne l’est pas, alors à… Read More

Felisberto Hernández, Les Hortenses

Dans un autre monde possible — un monde meilleur, assurément —, Felisberto Hernández (Montevideo, 1902-1964) serait tout simplement reconnu comme l’un des grands noms de la littérature mondiale. Il y aurait certes quelques énergumènes pour lui dénier tout talent et prétendre que c’est un auteur… Read More

Pablo Martín Sánchez, Frictions

Depuis qu’au cours de l’été 2016, dans les colonnes d’un journal de droite, un certain professeur de droit révéla au grand jour mon secret, je peux désormais sortir du placard littéraire dans lequel je me suis tenu enfermé depuis des années et dont seuls quelques… Read More