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vingt-trois mai deux mille vingt-trois

Peut-être que le monde n’est pas si pourri que nous voulons le croire, peut-être que nous cherchons toujours une bonne raison de nous plaindre, et la trouvons. Bien sûr que nous la trouvons. À rebours, l’idée que Musil exprime dans l’Homme sans qualités que la… Read More

vingt-deux mais deux mille vingt-trois

Pour la première fois peut-être de son histoire, l’humanité accumule du progrès négatif. Il y bien des progrès qui améliorent la vie des gens, mais la plupart des progrès accomplis (pour ainsi dire) par l’humanité la détériorent en sorte que, si l’on faisait la somme… Read More

vingt-et-un mai deux mille vingt-trois

Grasse matinée. Plaisir d’esthète. On me répondra que je n’ai de goûts que ceux de ma classe. Et moi, j’éclaterai de rire : comme à l’école, comme à l’armée, comme toujours, comme tout le monde, voici ce qui les obsède, ranger les gens dans ce qu’ils… Read More

vingt mai deux mille vingt-trois

Je perds mon temps. Tant que je m’agace moi-même. Un jour, je parviendrai à canaliser l’énergie que je gaspille en me dispersant, en faisant le contraire de ce que j’ai décidé de faire, un jour, peut-être. En attendant, il me faut vivre avec moi-même parce… Read More

dix-neuf mai deux mille vingt-trois

Je rêve d’autodafé. Mais je suis trop civilisé pour. Alors je me remets de la crème Posthelios sur le nez. Un phare dans la nuit, on dirait. Même en plein jour. Faut-il donc que rien ne brûle ? Philosophie de poule mouillée. Est-ce la vérité ? Quoi ?… Read More

dix-huit mai deux mille vingt-trois

Avec R., les idées deviennent des révolutions. Échange de mails. Du moins, est-ce là mon impression. Comme, enfant, une promenade en forêt devient une aventure, une expédition. N’est-ce pas ce que nous recherchons tous, ce dont nous avons fondamentalement besoin, et cela même que nous… Read More

dix-sept mai deux mille vingt-trois

Hier, dans le livre que j’ai ouvert, c’était aussi un mardi 16 mai. Nous étions en 1989. J’ai lu le premier chapitre avec une passion et un plaisir sans commune mesure avec les sentiments que m’évoquent nombre de livres qui, tout en existant, me font… Read More

seize mai deux mille vingt-trois

J’ai écrit tout un petit développement sur un sujet de société, comme on dit, et quand j’ai fini de l’écrire, ce petit développement, quand il m’a semblé suffisamment cohérent, je l’ai lu, relu, et puis je l’ai effacé. Ce n’est pas la première fois que… Read More

quinze mai deux mille vingt-trois

Pour comprendre le moment de l’histoire que nous vivons, il faut prendre conscience d’un retournement majeur. Jusqu’à la deuxième moitié du XXe siècle, le rapport de forces au sein des sociétés occidentales et de celles qui en imitent le fonctionnement reposait sur la difficulté à… Read More

quatorze mai deux mille vingt-trois

Se méfier de soi quand s’allument les zones du cerveau où s’exprime l’intérêt. Ne se trompe-t-on pas soi-même ? Pour croire exister, vivre. Maximum de distance aujourd’hui entre moi et les choses. Je veux rester dans ce retrait. Qu’il y ait plus d’air que de choses.… Read More