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dix-sept janvier deux mille vingt-trois

Passé ces dernières heures à Bomarzo ou, plus exactement, dans le livre de Manuel Mujica Láinez du même nom, d’où un étrange sentiment de dépossession de soi quand, après en avoir fini la lecture, ce matin, je suis allé courir. Il faisait assez froid et… Read More

seize janvier deux mille vingt-trois

Ah, Laurent Gaudé, Matthieu Chedid, en voilà des quelqu’un ! me suis-je dit tout de suite après avoir croisé le second au jardin du Luxembourg, où je vais courir et me promener, et le premier sur le boulevard du Montparnasse, où je réside. En voilà des… Read More

quinze janvier deux mille vingt-trois

Si j’en crois les statistiques de mon site, depuis quelque temps, il y a plus de gens que d’habitude qui lisent ce que j’écris, mais cela ne change fondamentalement rien à ma vie. Si j’en crois ce que Nelly m’a dit hier, sur les réseaux… Read More

quatorze janvier deux mille vingt-trois

Choses étranges que les choses, les êtres. Il faudrait, en vue de les apprécier un peu mieux, prendre quelque distance, sans doute, quelque congé lointain afin de n’avoir pas toujours le nez dessus, et les yeux rivés sur les choses, les êtres, si étranges soient-elles,… Read More

treize janvier deux mille vingt-trois

Du temps pour les autres et bien plus que pour moi, d’où sans doute certaines difficultés à me concentrer, aujourd’hui, ou bien est-ce autre chose, autre chose mais quoi ? Un autre régime peut-être, non au sens de diète absurde, ascèse para-religieuse, dogme sans révélation, animisme… Read More

douze janvier deux mille vingt-trois

Je voulais écrire quelque chose et puis, sans que je m’en aperçoive réellement, je me suis perdu dans la contemplation du boulevard. Durant quelques instants qui n’étaient plus tout à fait dans le temps — les événements continuaient d’avoir lieu dans le temps, mais moi… Read More

onze janvier deux mille vingt-trois

C’est peut-être pour cela que j’ai mal dormi cette nuit, parce que je n’ai pas l’habitude de connaître de tels sentiments, mais comme c’est un tel sentiment que j’ai connu, il faut que je le raconte : hier au soir, avant de m’endormir, j’en ai eu… Read More

dix janvier deux mille vingt-trois

Il fallait être vraiment con, je crois, pour se trouver dehors par ce temps-là, dehors à ne courir après rien, rien qu’après soi-même. Et encore. Moi, j’y étais dehors, à ce moment-là, et je m’y sentais bien, pourtant, oui, je dirais, suffisamment bien en tout… Read More

neuf janvier deux mille vingt-trois

Je n’aurais pas dû cesser de regarder la pluie tomber. À la place, que faire ? Suivre le spectacle du monde qui est sans commune mesure avec celui, apaisant, de la pluie qui tombe ? C’est comme les voitures qui passent sous mes fenêtres, rien ne… Read More

huit janvier deux mille vingt-trois

Ce matin, quand j’ai ouvert les rideaux sur ce fragment de l’univers qu’on appelle le boulevard du Montparnasse, il y avait une énorme flaque de vomi dans laquelle picorait un pigeon. C’était au niveau de l’arrêt des bus 28 et 89, Montparnasse-Alençon. En voilà un… Read More