Au-dessus de la montagne noir lueur au centre la queue de la tempête parle encore de l’astre quand je regarde la mer bleu gris je n’attends pas le soleil mais l’écume je grimpe en haut de la pierre et me laisse devenir aspirer par ce versant de l’univers de part et d’autre les îles qu’on a perdu l’habitude de connaître faute de les habiter émergences c’est ici me dis-je après coup revivant le paysage sans plus le voir c’est ici que je viens en pèlerinage au gré des saisons ici — c’est-à-dire : dans la ville même où je vis et ici cette absence de rupture cette absence de coupure entre la sauvagerie et sa négation le bâti et ce qui lui échappe de la plante qui pousse à la roche qui repousse ici — n’est-ce pas la meilleure image de qui je suis ?
Plusieurs fois ces derniers jours que je me retiens de dire quelque chose. Si j’interroge les raisons de ce non-dire, et si j’essaie d’y répondre avec la plus grande honnêteté possible, je crois que je ne dis pas ce que j’ai d’abord voulu dire parce que je sais que cela ne sera pas compris. Est-ce incompréhensible ? Non. Est-ce que ceux à qui je voudrais m’adresser ne sont pas capables de comprendre ? Ce n’est pas une question de capacité. Pas même une question de volonté. Je me reproche souvent, ces derniers temps, de manquer de volonté. Mais ce n’est pas de volonté que je manque — je veux et sais ce que je veux —, pas de volonté, mais de vitalité. Et je pense à cette phrase aux accents nietzschéens que Clarisse prononce dans l’Homme sans qualités (chapitre 14). Je la cite : « Clarisse dit : “Pouvoir s’interdire quelque chose qui vous nuirait est une preuve de vitalité. L’homme épuisé est attiré par ce qui lui nuit !” » Il ne suffit pas de vouloir, encore faut-il l’énergie de sa volonté, et c’est cela, la vitalité, l’énergie qui réalise la volonté. Il ne suffit pas de pouvoir comprendre, ni de vouloir comprendre, encore faut-il l’énergie d’y parvenir, la vitalité, c’est-à-dire : la vie qui va avec la volonté. La vie de qui réalise sa volonté n’est pas la même que celle de qui ne la réalise pas. Ces deux vies appartiennent à deux mondes qui ne communiquent pas, ne peuvent pas communiquer entre eux. N’est-ce pas la raison pour laquelle les gens ne se comprennent pas : parce qu’ils vivent dans des mondes qui se ressemblent mais ne sont pas les mêmes, parce qu’ils vivent dans des mondes qui se ressemblent tellement qu’on ne perçoit pas la différence, infime peut-être, qui change tout ? Quand je ne dis pas ce que je voudrais dire, je perçois cette différence qui change tout, je perçois tout ce qui sépare ma phrase de sa compréhension. Pourtant, la vitalité, la réalisation de la volonté, n’est pas une donnée essentielle de l’individu, ce n’est pas quelque chose d’inné, cela tient beaucoup plus de la pratique, de la discipline, que de dispositions avec lesquelles on est susceptible ou non de naître. Je voudrais dire ceci : les exploits ne sont pas intéressants. Mais tout le monde se passionne pour les exploits. Il faudrait être plus fin que cela, et la finesse est une affaire de compréhension. La vitalité d’un peuple ou de notre espèce, disons-le, puisque c’est de cela, au final, qu’il s’agit, la vitalité de notre espèce ne se mesure pas à la capacité de certains de ses membres à faire quelque chose d’extraordinaire, mais à l’ordinaire de l’ensemble des membres. Un athlète parmi une population d’obèses est un monstre. N’est-ce pas, d’ailleurs, de plus en plus, la forme que prennent les gens qui occupent les écrans où les exploits ont lieu : des êtres difformes, disproportionnés, sans harmonie aucune ? Cependant que la majorité, elle, s’harmonise, prise qu’elle est dans une sorte de lourdeur d’où nul ne semble vouloir s’extirper. À qui parler, sinon à ce que j’écris ? Question que je me pose. Qui concerne aussi le lien entre le monde social et moi, si ténu qu’il pourrait se rompre sans que nul ne s’en aperçoive. Serait-ce un mal ? Je ne sais pas. Or, le lien entre le monde social et moi n’est pas le même que celui qui existe entre l’espèce et moi. Je suis de part en part relié à l’espèce humaine. Elle me traverse et je la pénètre. À qui parler, dès lors, sinon à tous — à tous en tant qu’espèce ?
Tout ce sens ajouté au sens qu’ensevelit-il ? quand je regarde nos mains parfois je me demande si elles savent comment faire le bien ou si c’est devenu si abstraite notion que le son qu’elle produit quand on la fait l’action n’évoque rien un peu de fatigue peut-être mais combien ? à force de mettre des mots à la place des autres qui met de l’ordre dans les idées ? slogans pour dissidents à exécuter et toujours la même question : qu’est-ce que la vérité ?
Cette nuit, j’ai encore été interrompu dans ma prière par une question grammaticale : Parlant à Dieu, me suis-je demandé, faut-il que je m’adresse à Lui en le tutoyant ou bien en le vouvoyant ? J’ai essayé de reprendre ma prière, mais la question, de nouveau, s’est posée. Faut-il dire : Ô mon Dieu, Vous qui… ou Ô mon Dieu, Toi qui… ? Spontanément, il me semblait que j’avais tendance à vouvoyer Dieu, mais saint Augustin ne tutoyait-il pas Dieu dans ses Confessions ? J’essayai alors de tutoyer Dieu, mais il y avait quelque chose qui sonnait faux et, comme je n’ai jamais lu les Confessions que dans une traduction, je ne pouvais avoir nulle certitude. Je me suis arrêté quelques instants pour tâcher de savoir pourquoi. Je me suis dit : Il faut respecter Dieu, donc le vouvoyer, mais le tutoiement est plus intime, plus sincère. Certes, mais n’exprime-t-il pas une forme de démesure : celle de vouloir s’adresser à Dieu comme à un semblable, un copain avec qui on boit une bière ? J’avais complètement perdu le fil de ma prière. Qu’est-ce que je voulais dire à Dieu, déjà ? Impossible de m’en souvenir. Et puis, je me suis demandé : N’est-ce pas étonnant de se poser ces questions théologiques avant même de se poser la question autrement plus profonde de la foi ? Parce que, en effet, si l’on m’interrogeait pour savoir si je crois en Dieu, je serais bien en peine de répondre. D’où cette question encore plus étrange que la question grammaticale : Mais Jérôme si tu ne crois pas en Dieu, pourquoi est-ce que tu t’adresses à Lui en prière ? Et c’est vrai que cela peut sembler étrange, même si je ne dirais pas que je nie l’existence de Dieu, disons que je ne l’affirme ni ne la nie, je suspends mon jugement sur la question dans l’attente de preuves supplémentaires, ce qui revient, je n’en doute pas un seul instant, à être athée, même si ce n’est pas un athée positif (ou négatif), mais un athée sceptique, bref, étrange, de parler à quelqu’un dont on n’est pas capable de dire si l’on croit en lui ou non parce qu’on ne sait pas s’il existe ou non. Est-ce que ce sont les prémices de la folie ? Ou alors est-ce que, ne trouvant personne à qui parler dans la vraie vie, pour ainsi dire, on cherche quelqu’un d’autre à qui s’adresser dans une autre forme de vie, à qui dire ce que l’on a de plus intime à dire, ce que l’on n’ose dire à personne ? Mais alors pourquoi, moi, au moment de m’adresser à lui, est-ce que je ne pouvais pas le faire le plus simplement du monde, dire les phrases comme elles venaient, au lieu de m’interroger sur le comment, sur la façon de faire, sur la manière de dire ? Faut-il donc que tout soit toujours si compliqué ? Ne serais-je pas beaucoup plus heureux si je cessais de m’interroger sur les manières de dire pour dire tout simplement ? Non, parce que les manières de dire sont des manières de vivre. Ce qui n’a rien à voir avec la question inepte du style. Mais avec la forme que l’on donne à sa langue, que l’on donne à sa vie. La vie de celui qui tutoie Dieu et la vie de celui qui le vouvoie ne sont pas la même vie, elles appartiennent pour ainsi dire à deux univers différents. Cioran, Cahiers : « Une œuvre de quelque poids ne procède pas de recherches verbales mais du sentiment absolu d’une réalité. Ni Saint-Simon, ni Tacite ne trempèrent dans la littérature. Ils étaient écrivains, ils n’étaient pas littérateurs. Un grand écrivain vit dans le langage ; il ne s’en préoccupe pas de l’extérieur. Il ne médite pas sur le style ; il a son style à lui. Il est né avec son style. » Étrange innéisme. Étrange volonté de sauver le style. Alors que le style n’est rien. S’interroger sur les manières de dire, c’est le contraire du style : dans le vocabulaire de Cioran, c’est se préoccuper de la langue de l’intérieur. Mais cette opposition est absurde : on ne naît avec rien, un corps tout juste fait, qu’il faut des années pour développer, on ne naît avec rien, et surtout pas le langage. Le langage est tardif, poli ; l’idée d’une langue naturelle est une contradiction dans les termes. Il suffit de voir un enfant aux prises avec la langue, même un enfant qui parle bien, pour se rendre compte de l’ineptie d’une langue, et a fortiori d’un style inné. Les questions de langage ne sont pas négligeables, mieux : on ne saurait en faire l’économie, ce sont des questions éthiques, tant il semble clair qu’il n’y a pas de différences entre la manière dont on écrit et la manière dont on conçoit la vie.
Je voulais raconter quelque chose de drôle, mais je ne le ferai pas. Peut-être que ce n’est pas si drôle que ça. Ou alors, pour que ce soit drôle, il faudrait donner des noms, et je n’en ai pas envie. Je n’ai pas de goût pour les arguments ad hominem, surtout quand ils touchent des femmes, ils donnent l’impression que l’on veut polémiquer, en découdre avec quelqu’un, redresser des torts, ou je ne sais trop quoi, alors que ce n’est pas du tout ce que l’on cherche, tout au plus à souligner les travers des gens. Mais quelle importance, me diras-tu ? Et justement, pas beaucoup, raison pour laquelle je n’écris pas ce que j’avais prévu d’écrire. On s’imagine qu’on va changer quelque chose, mais ce n’est pas vrai, on ne fait jamais que convaincre les convaincus ; tout cela marine dans une telle quantité d’indifférence, d’approximation, j’allais dire de médiocrité, mais c’est plus spécifique que cela, qu’on ne voit même pas de quoi on pourrait parler. De quoi est-ce que je pourrai parler si je ne dis pas ce que j’avais prévu de dire ? Je m’autocensure, c’est vrai, je devrais dire tout ce que je pense, sans filtre aucun, tout laisser sortir, ne rien retenir, mais ce serait si adolescent, témoignant d’un manque criant de maîtrise, et au final de confiance en soi. Est-ce à dire que j’ai confiance en moi ? Ce n’est pas ce que je veux dire. Hier, regardant un film qui n’avait que peu de rapport avec cela, il y avait bien longtemps que je n’avais pas regardé un film, mais passons, j’ai été ému par ce moment où le personnage principal voit ce à quoi il consacre sa vie reconnu, j’ai été ému, non à cause du film, à cause de mon interrogation à moi, qui me pose la question : est-ce que ce que je fais sera reconnu un jour ? Il y a une différence entre le personnage et moi : l’échec pour le personnage, ce serait que ce qu’il fait ne soit pas reconnu tandis que, pour moi, l’échec, ce serait de ne plus faire ce que je fais. Il m’arrive de m’interdire de dire ce que je veux dire parce que je ne prêche pas pour une paroisse, je n’ai pas un point de vue localisé sur les choses, les gens. Je me vois sur le point de dire quelque chose et je me refuse à le faire parce que ce n’est pas ce que moi, j’ai envie de me faire être en le disant. Je n’ai pas de point de vue localisé, j’entends par là que je ne parle pas d’un point de vue extérieur à moi, je ne parle pas au nom d’un groupe, d’une classe, d’une caste, d’une secte, d’un ensemble d’individus qui partagent telle ou telle préférence sexuelle, tel ou tel rapport au genre, à la religion, à la famille, à la politique ; je suis un individu qui parle à des individus, et le fait qu’une telle parole soit à peu près inintelligible ne signifie pas qu’elle n’ait pas de sens, mais qu’il n’y a pas grand monde pour comprendre ce sens. Alors, me diras-tu, pourquoi est-ce que ne je renonce pas à cette parole au profit d’une autre, plus intelligible, source de reconnaissance ? Parce que je crois que c’est temporaire. Et que la reconnaissance peut attendre, la parole pas.
Une certaine lourdeur je dirai là sans la montrer du doigt mais pas lasse — non c’est un résultat chaque jour invente sa discipline quand même c’est toujours la même pourrait-on dire pourquoi est-ce que je fais ce que je fais ? certains jours (c’est vrai) il semble que le sens puisse en échapper alors je recentre manière de figurer nos âmes défigurées je veux dire : nos corps elle et lui n’ont jamais connu la séparation.
En fin de matinée, je suis sorti faire un tour dans ma cage invisible et, pendant ce temps qui semblait à peu près libre, j’ai écrit un poème en me le disant à moi-même en silence. Ce qui est l’une des activités les plus humaines que je connaisse. Le reste me semble triste, convenu, sous des dehors de gentillesse, de bienveillance et d’humanité, humiliant : des gens parlent à des anonymes dont ils ignorent tout pour, prétendant tout connaître d’eux, leur dire comment vivre leur vie, à quoi penser et comment y penser, comment jouir, comment rêver, comment organiser leur intérieur et décorer leur extérieur, comment dormir, comment se droguer, comment s’enfermer dans une réalité qui semble ouverte mais qui est réduite à un tout petit espace mental dans lequel il est impossible de faire le moindre mouvement sans se sentir rapetissé. Minuscule univers, de fait. Dans mon kilomètre carré, c’est vrai sue je tourne en rond, mais d’où vient alors cette impression qu’il y a beaucoup plus d’espace pour moi que dans tout ce monde social où pourtant on parle, on ne cesse d’ajouter du langage à du langage. Sur une photo où figuraient des gens connus qui posaient ensemble pour faire la promotion de leur activité télévisée, j’ai été aveuglé par les sourires et les dents blanches de ces simili personnes, j’ai cru voir des machines à vendre de la joie toute prête, en conserve, et je me suis dit à quel point ces visages qui sourient et ces dents qui brillent contrastent avec ces visages masqués que l’on croise dans les rues pendant son heure de promenade légale et tous ces corps qui s’écartent de toi quand tu t’approches d’eux. Malgré moi, me suis-je empressé d’ajouter, ce n’est jamais que malgré moi que je m’approche d’eux, ce n’est pas quelque chose que je désire, les côtoyer, non. Est-ce que les visages souriants et les dents carnassières à la télévision sont la condition de l’acceptation sociale des visages tristes derrière leur masque clinique de petite santé ? Est-ce qu’il faut rire, émouvoir, enjoindre, réprouver, exciter, condamner dans un monde parallèle pour que les rapports humains soient normalisés jusqu’à l’asepsie dans le monde réel ? Est-ce qu’il faut simuler un monde idéal en deux dimensions pour rendre tolérable un monde infernal en trois dimensions ? Dans l’épaisseur des choses, des êtres, dans l’air entre les choses et les êtres, ne se défont-ils pas, ces simulacres d’existence, ces parodies de savoir, ces sinistres imitations de la jouissance — l’inclusion universelle dans l’absence de dialogue. Mettant un pied devant l’autre, qu’est-ce que je sentais sinon que mon existence était justifiée par le simple fait d’être là ? Je suis celui qui justifie ma propre existence. N’ont besoin de directeurs de conscience que les faibles d’esprit. Mais pourquoi sont-ils faibles d’esprit, si ce n’est qu’ils ont besoin que quelqu’un d’autre — et j’entends : le grand autre qu’est la société — vienne les justifier, c’est-à-dire : leur impose une manière d’être qu’ils pourront s’approprier. Mettant un pied devant l’autre, je n’ai qu’une seule manière d’être : celle-là même que je compose en avançant. Je sais que je tourne en rond, je sais que je suis prisonnier, je sais que je ne jouis que d’une liberté minimale, que les promesses de libération sociale, raciale, sexuelle, politique, ne sont que des mensonges, des leurres pour détourner mon attention, et c’est pourquoi je la concentre mon attention, sur la qualité de l’air, sur l’espace tout autour de moi, sur la sensation de mon corps qui se déplace, sur les phrases que je forme déambulant autour de nulle part. Une fois rentré de ma petite sortie autorisée, je m’assois à mon bureau, note les phrases que je m’étais récitées, et considère, en dépit de l’étroitesse du périmètre légal, toute l’étendue parcourue.
Compte les nuances absentes les façons de dire non à défaut de haïr mentir un peu trop le ciel bleu n’est pas impur il raconte une autre histoire parfois je me perds dans son désert infini que je n’imagine pas mais que j’éprouve en acte il ne faut pas de feu pour la puissance mais de l’air et de la lumière le contraire de la violence l’esquisse limpide d’une autre science j’écoute le silence désêtre dans le souffle du vent comment était-ce déjà la vie d’hier la vie d’avant ?
Effacé la note que j’avais écrite aujourd’hui parce que j’y abordais encore quelque chose que j’ai l’impression de ressasser sans cesse (ce qui n’est peut-être pas vrai, mais l’impression, elle, oui), comme si je tournais autour d’un pot vide en m’écriant Il y a quelque chose dedans ! Il y a quelque chose dedans ! et que rien, surtout pas le fait de regarder à l’intérieur et de voir qu’il n’y a rien, ne parvenait à me faire revenir à la raison. Au lieu de continuer la note que j’avais commencée d’écrire, je suis sorti courir. Avec un objectif précis. Prenant en compte le Mistral (vent frais). Une heure plus tard, j’avais atteint cet objectif, qui n’a rien d’un exploit, est simplement une réussite. C’était tout ce que je voulais. Je ne pourrais pas me contenter, tu vois, de réussites aussi simples que celle-là, et c’est peut-être malheureux, peut-être faudrait-il se satisfaire de ce peu-là, mais je ne le pourrais pas. Est-ce une déformation mentale, une illusion constitutive, un désir d’échec qui ne se nomme que difficilement, comme à regret ? Est-ce que je sais ? Ce simple-là est une petite perfection, qui ne deviendra jamais autre qu’elle-même, c’est-à-dire : qui ne sera jamais autre que cette petite perfection qu’elle est. Infiniment finie. Dût-elle se reproduire à l’infini, elle ne connaîtrait jamais la moindre variation. Étrangère à toute forme de progrès, à toute forme de procès. C’est une boucle qui se clôt sur elle-même. Tandis que la perfection que je cherche est un progrès, un procès, une spirale, un effet d’entraînement, une variation ne serait-elle qu’infime elle serait encore réelle dans le retour du même. Tout le reste me semble mort quand même il respirerait encore.
L’honneur est un bras armé ou pas la question est mal posée comme l’origine sclérosée et les plaques d’acier collées sur la vérité les visages des femmes et les hommes nus hurle qui n’a rien lu au lieu de quoi dans mes songes préfabriqués tout le monde est masqué et Descartes invisibilisé : larvatus prodeo l’entend-on tonner preuve d’un amour dément un jour oui tous les fous seront réunis en attendant l’île déserte le rendez-vous l’honneur est un bras — cassé.
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