All posts tagged “kitsch

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5.6.19

Est-ce parce qu’on s’imagine que le sens de la vie doit être quelque chose d’extraordinaire qu’on s’imagine que les épiphanies elles aussi doivent être extraordinaires ? Mais se lever un matin et décider d’arrêter de fumer, prendre la résolution de ne plus manger et boire à… Read More

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17.3.19

Est-il étonnant que des manifestations triomphantes de l’éthique photogénique et des explosions de violence tournée contre les symboles de la vulgarité riche et assumée ait lieu en même temps ? L’impératif qui consiste à sauver la planète est kitsch : personne ne peut vouloir ne pas sauver… Read More

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7.3.19

Le bleu de la Méditerranée (le ciel et la mer), la lumière entre le bleu du ciel et le bleu de la mer, la lumière qui se trouve partout, tout le temps ou presque, les idées claires, la lucidité, dire la vérité ou, du moins,… Read More

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31.12.18

Ne nous faut-il pas envier, d’une certaine manière, les gens à certitude (note : comment les appeler, les « certitudineux » ?), ceux pour qui le monde est bien organisé selon des tables de contraires claires et lisibles, et auxquelles on peut se référer sans réfléchir pour appréhender le… Read More

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23.12.18

À quoi ai-je pensé à Saint-Rémy devant le petit monument érigée à la mémoire de Nostradamus ? À rien. J’avais mes Persol® sur le nez, et j’ai fait une photo pour conserver au moins une trace de cette merveilleuse journée d’hiver en Provence. J’aurais probablement mieux… Read More

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Le kitsch selon Greenberg

« Parce qu’on peut le produire mécaniquement, le kitsch a très bien trouvé sa place dans notre système de production, mieux que le pourrait jamais la vraie culture, sinon par hasard. Son rendement doit être à l’échelle de l’énorme investissement qu’il exige ; il est condamné étendre comme à préserver ses marchés. Bien qu’il soit par essence son propre vendeur, il a néanmoins fallu lui créer un énorme dispositif de vente qui exerce sa pression sur chaque membre de la société. Il y a ainsi des pièges jusque dans les domaines préservés, si je puis dire, de la culture véritable. Dans un pays comme le nôtre, il ne suffit plus aujourd’hui d’avoir un penchant pour la vraie culture, il faut éprouver une vraie passion qui donne la force de résister aux faux-semblants dont chacun est entouré et gavé dès qu’il atteint l’âge des bandes dessinées. Le kitsch est trompeur. Il opère à de multiples niveaux et certains sont si élaborés que l’amateur candide de valeurs peut s’y méprendre. Une revue comme The New Yorker, qui est fondamentalement du kitsch de haute société pour commerce de luxe, transpose et édulcore beaucoup de matériaux d’avant-garde pour servir ses propres fins. D’autre part, tout n’est pas sans valeur dans le kitsch. De temps en temps, il produit quelque chose de valeur, quelque chose ayant une valeur authentique ; et bien qu’il ne s’agisse que de cas fortuits, bon nombre de gens, pourtant avertis, s’y sont laissé prendre. »

Clement Greenberg, « Avant-garde et kitsch »

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29.3.18

Il faut savoir s’arrêter. Temporairement. Parce que tu ne peux pas t’arrêter définitivement. Si tu peux t’arrêter quand tu veux, si tu peux t’arrêter quand on te le demande, si tu peux t’arrêter définitivement, ce n’était vraiment pas la peine de commencer. Si tu peux… Read More