All posts tagged “traduire

20.11.18

J’écris dans mon carnet. Le bison rouge. C’est ainsi que je l’appelle. Et c’est tout ce que je fais. Enfin, c’est tout ce que je fais, non, ce n’est pas vrai. Je traduis aussi. Mais traduire, ce n’est pas faire comme écrire, c’est faire pour… Read More

20.7.18

Lénifiantes Triadic Memories de Morton Feldman. Dans l’après-midi, j’aurai écouté Palais de Mari, For Bunita Marcus (interrompue à cause d’un problème de fichier), et donc Triadic Memories. Étrange climat sonore : la musique de Feldman, le vent qui souffle et fait tinter aléatoirement le cordon pour allumer… Read More

18.7.18

— Ça fait du bien, de temps en temps, d’oublier ses problèmes. — Non. Ça fait du bien de les résoudre. 10 km ce matin. Bien. Ensuite, travaille à la traduction. Chaud. À tous les sens du terme. Pas une ligne à écrire depuis quelques… Read More

28.6.18

D’un côté, il y a le patron du Saona Beach qui crie sur ses employés tout en ne faisant rien, torse nu et bedonnant, chauve comme un œuf. Oh Mohammed, tu le plantes ce piquet ! Je suis pris d’un doute : est-ce qu’il s’appelle vraiment Mohammed… Read More

27.6.18

Courir, mais comme face à un mur. Non, en fait, le mur n’est pas là devant moi quand je cours mais il est là devant moi quand je cours. Difficile en ce moment de continuer de mettre des mots sur les choses. D’autant que ce… Read More

22.6.18

11 kilomètres, ce matin. Je n’avais pas envie de travailler, pas envie de finir la traduction du troisième volume des araignées et je n’avais pas encore reçu les épreuves du deuxième. Aussi, après avoir accompagné Daphné à la crèche parce que Nelly avait un rendez-vous… Read More

18.6.18

Cigales. Il fait chaud pour la première fois de l’année. Mais c’est encore respirable. Ce matin, après avoir mal dormi, traduit à grande vitesse (je me suis étonné moi-même de la rapidité à laquelle), je suis allé courir. 10 kilomètres. Bien. C’est ainsi que je… Read More

13.6.18

Gris. Pluvieux. Vent fort. Nuit courte. Et fatigante. Nelly part à Paris aujourd’hui. Évidemment. Je conduis Daphné à la crèche. Au retour, je me remets à la traduction. En cours de frappe, fatigue, mais il faut que ça avance quand même. Surtout que rien n’avance… Read More

1.6.18

L’insaisissable sommeil de Daphné. L’écouter parler à un moment ou un autre de la nuit entre trois et quatre du matin alors que tu voudrais dormir. Mais à quoi bon forcer les choses ? C’est ce que tu te dis à ce moment-là de la nuit… Read More

31.5.18

Pas de grands desseins. Quelques notes dans un carnet. Jouer de la guitare. Traduire. Traduire. Traduire. Est-ce que la vie peut s’écouler ainsi ? Pas de grands desseins. Enfin, rien d’explicite. Plutôt des indices. Une forme d’intentionnalité qui ne trouvera peut-être jamais à s’exprimer, qui restera… Read More