All posts filed under “Journal

trois avril deux mille vingt trois

Jeudi vingt-six décembre deux mille treize. Ou comment, suite à des échanges de messages avec R., je remets sur le métier ce livre que j’avais commencé à Gênes, je m’en souviens très exactement, dans une chambre d’hôtel. J’écris à Nelly pour lui demander la date… Read More

deux avril deux mille vingt-trois

Après-midi en famille à Rambouillet. La traversée de l’Île de France en train de banlieue a tout d’une expérience de paysement comme quand, la ligne croisant Coignières, dont j’ignorais jusqu’à l’existence, l’atmosphère semble changer, groupe de jeune en baskets, jogging, capuche tirée sur la tête,… Read More

premier avril deux mille vingt-trois

Projectile Paris, ce pourrait n’être pas un nom, au sens où Paris serait un projectile (Paris = projectile), par exemple, mais une épithète, homérique, sans doute pas, non, il ne faut pas raconter n’importe quoi, mais orsonique peut-être (même si, sa mère, à Orsoni, comme… Read More

trente et un mars deux mille vingt-trois

Passé six heures et quelque le cul assis sur ma chaise, ne succombant à la tentation de mon corps que pour en faire craquer de temps à autre les articulations contrites, sans boire ni bouger ni manger, vocalisant à tue-tête parfois les mots que j’étais… Read More

trente mars deux mille vingt-trois

Compréhensible, incompréhensible. Ou plutôt : comprendre, ne pas comprendre. Comme ces premières pages folles de la préface de son Histoire de la Révolution française, où Michelet se montre sortant du Collège de France à la fin de ses cours et puis, passant par le Panthéon, se… Read More

vingt-neuf mars deux mille vingt-trois

Lire. Je sais qu’à force de, certains jours comme celui-ci, je pourrais me dispenser d’écrire, mais ce serait un tort. J’ai le sentiment qu’il me manque un grand dessein, mais est-ce vraiment le cas ? Ce journal en est une forme, le projet Paris, une autre,… Read More

vingt-huit mars deux mille vingt-trois

Une phrase intéressante au début de Paris sous tension d’Éric Hazan dont R. m’a parlé. « Ma conviction, écrit Hazan, est que Paris est encore ce qu’il a été pendant plus de deux siècles : le grand champ de bataille de la guerre civile en France entre… Read More

vingt-sept mars deux mille vingt-trois

Marcher, marcher. Pour redresser le corps, aérer les idées, se sentir exister. Même si je tourne en rond, la boucle est belle sur la carte gps, et je sais que j’avance. À présent, j’ai les pieds qui brûlent un peu. Mais c’est une sensation agréable,… Read More

vingt-six mars deux mille vingt-trois

On peut se demander qu’est-ce que le bonheur ? et même à supposer qu’on trouve jamais la réponse si l’on n’est pas plus heureux après, faudra-t-il vraiment s’en étonner ? Qu’est-ce que le bonheur ? En une phrase, je ne sais pas, ne saurais en donner une définition,… Read More

vingt-cinq mars deux mille vingt-trois

La voisine, du genre à crier comme une actrice porno, baise la fenêtre ouverte (celle qui donne sur la cour intérieure laquelle fait caisse de résonance), — toute une philosophie de la vie. Pourquoi n’entend-on jamais les hommes crier quand ils jouissent ? Ou, du moins, sont-ce… Read More