All posts filed under “Journal

dix-sept février deux mille vingt-trois

Après avoir cherché pendant plus d’une demi-heure quelque chose qui se trouvait sous mon nez, j’essaie de mettre de l’ordre dans mes idées. Mais ne sont-elles pas à l’image de cette quête minuscule et absurde, mes idées, là, sous mon nez, sans que je sois… Read More

quinze février deux mille vingt-trois

Entre deux, oui, mais entre deux quoi ? je ne sais pas. En tout cas, c’est ainsi que je me définirais aujourd’hui même, si jamais on me posait la question de savoir où je suis, ce que je suis, qui je suis, que sais-je ? justement, je… Read More

quatorze février deux mille vingt-trois

Comme le dit le sage, on ne sait jamais ce qui peut arriver, mais on sait ce qui est arrivé, pour peu que l’on fasse attention, et ainsi cela fait aujourd’hui dix-neuf que nous sommes ensemble, comme le dit peut-être aussi le sage, Nelly et… Read More

treize février deux mille vingt-trois

Faut-il, comme je viens sérieusement de l’envisager, porter un casque téléphonique non connecté dans la rue afin de pouvoir converser librement et à haute voix avec moi-même sans passer pour un fou total ? Ou bien dois-je me moquer du qu’en-dira-t-on et faire ce que bon… Read More

douze février deux mille vingt-trois

C’est dimanche, il est bientôt dix heures et demie, et je suis toujours au lit. Depuis une heure et demie, je crois, je travaille ici, allongé, dans une pénombre relative qui me convient à la perfection, me semble-t-il. Je n’ai pas envie de me lever,… Read More

onze février deux mille vingt-trois

Je l’ai trouvé nul, ce livre. Mais comme, peut-être, me suis-je dit, peut-être, je n’étais pas dans les meilleures dispositions au moment de le lire (j’étais dans le train, en chemin vers le crématorium, il était tôt, j’aurais préféré dormir plutôt que de lire), j’ai… Read More

dix février deux mille vingt-trois

Avoir aimé et avoir été aimé en retour, quelle autre preuve que notre vie aura été réussie ? Morale décevante ? Au contraire ; n’est-elle pas porteuse d’une utopie plus révolutionnaire que toutes les politiques, l’utopie d’en finir avec tous nos délirants désirs — de puissance, de richesse, de… Read More

neuf février deux mille vingt-trois

Aller-retour au crématorium (plus froid encore que la mort). Pour ce faire, je traverse la France et goûte aux joies insignes de la promiscuité. Insignes ou indignes ? Comment peut-on se tenir si près d’inconnus sans désir, sans plaisir, sans sentiment aucun, rien que la conscience… Read More

huit février deux mille vingt-trois

Je suis si fatigué que je ne comprends pas ce que les gens me disent. Ou alors est-ce qu’ils me racontent n’importe quoi ? Comment savoir ? C’est indécidable. Mais qu’est-ce qui est décidable ? Dans la cuisine, cependant que je remplis ma nouvelle gourde, agrégeant un certain… Read More